Père baise sa fille pendant que le frère nique sa sœur

Père baise sa fille pendant que le frère nique sa sœur

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En l’an 1684, à Versailles, le marquis de Savigny avait quarante-six ans, sa femme la marquise trente-huit, leur fils le chevalier Armand vingt-trois, leur fille Isabelle vingt. Tous majeurs, tous présentés à la Cour. Le Roi les tenait en faveur modérée : assez proches pour être vus, pas assez pour être dangereux.

Leur appartement, dans l’aile des princes, comptait trois pièces en enfilade et une alcôve. Les murs étaient tendus de damas vert. Le soir, après le coucher du Roi, les laquais se retiraient. C’est là que cela commença.

Isabelle était rentrée de la promenade, robe de cour encore lacée, gorge haute. Armand l’attendait dans la seconde pièce, pourpoint ouvert, culotte déjà délacée. Il était grand, large d’épaules, sexe lourd et long, ce que les valets murmuraient entre eux sans oser le répéter trop haut. Elle ferma le verrou.

« Père est chez le Roi », dit-elle.

« Mère est à la chapelle. »

Elle releva les paniers de sa robe. Il ne la déshabilla pas. Il la pencha sur la table marquetée, écarta le linge, et la prit par-derrière d’un seul coup. Elle étouffa le cri dans sa manche. Il allait fort, comme toujours, une main sur sa hanche, l’autre dans ses cheveux relevés. Elle jouit vite, front contre le bois, et il continua jusqu’à se répandre en elle, profond, sans se retirer.

Ils n’eurent pas le temps de se rajuster. La porte de communication s’ouvrit. La marquise entra, manteau de chapelle encore sur les épaules. Elle vit le fils dans la fille, la robe troussée, la semence qui coulait déjà le long de la cuisse d’Isabelle.

Elle ne cria pas. Elle posa son livre d’heures.

« Depuis quand ? »

« Depuis l’été », dit Armand. Il n’était pas sorti.

La marquise s’approcha. Elle regarda l’endroit où ils étaient joints. Puis elle releva elle-même un peu plus la robe de sa fille.

« Finis », dit-elle. « Puis tu viendras dans mon lit. Ton père rentre tard. »

Armand obéit. Il reprit le mouvement, plus lent, sous les yeux de sa mère. Isabelle jouit une seconde fois, honteuse et mouillée. Il se retira, encore dur, brillant. La marquise tendit la main, pas pour le toucher : pour lui indiquer la porte de l’alcôve.

Cette nuit-là, il la prit elle aussi. La marquise était étroite, plus sèche au début, puis très mouillée. Elle le guida d’une voix basse, les genoux écartés sur les draps brodés aux armes de la famille. Isabelle resta au pied du lit, robe à moitié remise, et regarda son frère labourer leur mère jusqu’à ce que la marquise se morde le poing et jouisse en silence. Armand se répandit sur son ventre, à sa demande. Isabelle s’approcha et essuya avec un linge, sans qu’on le lui ordonne.

Le père rentra à minuit. Il sentit l’odeur. Il ne dit rien ce soir-là.

Trois jours plus tard, il les convoqua tous les trois après le souper, porte close, laquais renvoyés au bout du couloir.

« Je sais », dit le marquis. Il était encore en habit de Cour, perruque posée sur le fauteuil. « Je vous ai entendus avant-hier. Je vous ai vus ce matin, par l’entrebâillement. »

Personne ne nia.

Il regarda son fils.

« Tu as le vit de ton grand-père. Trop pour une seule femme, à ce qu’il semble. »

Puis sa fille.

« Toi, tu écartes les cuisses comme si le secret n’existait pas. »

Puis sa femme.

« Et toi, tu le reçois. »

Il défit sa culotte. Il était moins long qu’Armand, plus épais. Il s’assit.

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« Ce soir, devant moi. Ensuite, avec moi. Si l’un de vous refuse, il quitte Versailles demain et je tais le reste. Si vous restez, cela continue sous mon toit, à mes heures, et nulle part ailleurs. »

Ils restèrent.

Armand prit Isabelle sur le tapis, face à leur père. La marquise se caressait dans le fauteuil, robe ouverte, en les regardant. Le marquis se branlait lentement. Quand Isabelle jouit, le père fit signe à sa femme. Elle vint s’agenouiller, prit le sexe de son fils dans la bouche quelques instants, puis se retourna et se fit prendre par son mari pendant qu’Armand restait en Isabelle. Les deux hommes allaient au même rythme, sans se parler. La marquise jouit la première, puis Isabelle, puis le père en sa femme, puis le fils en sa sœur.

Après, le marquis referma sa culotte.

« Le jeudi, quand je ne suis pas de service auprès du Roi. Pas de cris. Pas de valets. Pas de lettres. »

Cela dura tout l’hiver. Le jeudi, dans l’alcôve, parfois dans la pièce du milieu si le feu y était mieux. Le père choisissait l’ordre. Souvent il commençait par regarder Armand prendre Isabelle, puis la marquise. Parfois il prenait sa fille pendant que le fils prenait la mère, face à face, les deux femmes se tenant les mains. Parfois il ordonnait à Isabelle de se mettre à genoux et de les prendre l’un après l’autre dans la bouche, père puis frère, jusqu’à ce qu’ils se répandent sur sa langue et qu’elle avale, sous les yeux de sa mère.

La marquise, certains soirs, demandait les deux en elle à la suite, sans nettoyer entre les deux. Elle disait que cela lui rappelait les premières années de son mariage, quand le marquis la prenait encore deux fois. Armand était plus brutal. Le père plus profond dans la durée. Elle jouissait des deux, différemment.

Isabelle préférait être prise par son frère pendant que son père la tenait par les cheveux et lui parlait bas, des mots de Cour et de famille mêlés, « ma fille », « encore », « montre à ta mère ». Elle rougissait et serrait plus fort.

Au printemps, le Roi donna une fête dans les jardins. Ils y allèrent tous les quatre, habits neufs, visages lisses. Personne, dans les allées, ne sut ce qui se passait le jeudi derrière le damas vert. Le marquis salua, la marquise sourit, Armand dansa une fois avec une demoiselle de Saint-Simon, Isabelle resta près de sa mère.

Le soir, de retour, le père ferma la porte plus tôt que d’habitude.

« Déshabillez-vous », dit-il.

Ils obéirent. Nus tous les quatre, perruques ôtées, à la lueur des bougies. Il fit mettre Isabelle sur le lit, cuisses ouvertes. Armand la prit le premier, longtemps, jusqu’à jouir en elle. Le père prit la place sans attendre, entra dans la semence de son fils, et alla jusqu’au bout à son tour. La marquise, à genoux près du visage de sa fille, se faisait lécher pendant que les deux hommes se succédaient. Quand ce fut fini, elle embrassa Isabelle sur la bouche, goûta, et dit seulement :

« Le jeudi prochain, je commence. »

Dehors, les fontaines de Versailles continuaient de jouer. Dedans, on n’entendait que le feu et le souffle de quatre personnes qui ne se rhabillaient pas encore.



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