Inceste : belle-mère les surprend en train de se branler

Inceste : belle-mère les surprend en train de se branler

📖 9 mins read

Charlotte avait vingt-trois ans, Juliette vingt et un. Elles partageaient le même père, des mères différentes, et depuis la mort de celui-ci une maison trop grande avec Geneviève, la dernière femme de leur père, quarante-deux ans, veuve depuis dix-huit mois. Les deux demi-frères, Antoine et Marc, vivaient encore là le temps de finir leurs études. Tous majeurs. Personne ne prétendait le contraire.

Ce soir-là, la pluie cognait contre les volets. Geneviève était sortie dîner chez une amie. Les quatre autres s’étaient retrouvés dans le salon du bas, celui que personne n’utilisait plus, avec le vieux canapé et la télévision muette.

Charlotte était allongée, jupe relevée jusqu’aux hanches, culotte déjà sur une cheville. Juliette, assise par terre entre ses jambes, regardait. Antoine et Marc, de part et d’autre, avaient ouvert leurs jeans. Personne ne parlait fort. On entendait seulement la pluie et le frottement des mains.

Charlotte se caressait lentement, deux doigts glissés entre les lèvres, le pouce sur le clitoris. Elle avait les yeux mi-clos. Juliette imitait le rythme sans se toucher encore, juste en regardant. Antoine se branlait d’une main ferme, le regard fixé sur le sexe de sa demi-sœur. Marc faisait pareil, plus lent, la respiration déjà courte.

« Plus bas », dit Charlotte. Sa voix était rauque.

Juliette se pencha. Elle ne lécha pas. Elle posa seulement deux doigts à côté de ceux de Charlotte et les fit glisser, comme pour apprendre le geste. Charlotte eut un petit soupir. Antoine accéléra. Le gland luisait. Marc se mordit la lèvre.

Ils faisaient ça depuis trois semaines. Pas tous les soirs. Seulement quand Geneviève sortait et que la maison redevenait trop silencieuse. La première fois, c’était Charlotte qui avait commencé, seule sur le canapé, croyant tout le monde couché. Juliette était entrée, était restée. Les garçons étaient arrivés ensuite, attirés par le bruit. Personne n’avait proposé d’arrêter. Personne n’avait proposé d’aller plus loin non plus. On se regardait se toucher. On jouissait parfois en même temps, parfois non. On remontait ensuite se coucher sans se parler.

Ce soir, Charlotte était déjà proche. Ses hanches se soulevaient un peu. Juliette avait glissé sa propre main dans sa culotte, sous le pull trop grand. Antoine avait le souffle rauque. Marc regardait les doigts de Charlotte disparaître et réapparaître.

La porte du salon s’ouvrit.

Geneviève resta sur le seuil, manteau encore sur les épaules, sac à la main. La lumière du couloir éclairait la scène mieux que la lampe basse. Elle vit les jeans ouverts, les mains, le sexe de Charlotte offert, Juliette les doigts entre ses propres cuisses, les deux garçons en train de se branler en les regardant.

Personne ne bougea pendant trois secondes.

Geneviève ferma la porte derrière elle. Elle posa le sac. Elle ne cria pas.

« Continuez », dit-elle.

Sa voix était basse, presque lasse. Elle enleva le manteau, le posa sur le dossier d’une chaise. Elle portait une robe noire simple, collants, talons qu’elle retira sans se presser. Elle s’assit dans le fauteuil face au canapé, jambes croisées.

Charlotte avait retiré ses doigts. Juliette aussi. Les garçons s’étaient arrêtés, mains encore autour de leurs sexes à moitié durs.

« J’ai dit continuez. »

Charlotte regarda Geneviève. Geneviève ne souriait pas. Elle attendait. Charlotte remit deux doigts, plus lentement. Juliette hésita, puis recommença, culotte tirée sur le côté. Antoine reprit le mouvement. Marc suivit.

Geneviève les observait sans bouger. On entendait de nouveau la pluie et le bruit mouillé des doigts de Charlotte. Au bout d’une minute, Geneviève décroisa les jambes. Elle remonta un peu la robe. Elle ne se touchait pas encore. Elle regardait surtout Charlotte, puis Juliette, puis les mains des garçons.

« Plus près », dit-elle à Juliette.

Juliette se rapprocha du canapé. Son visage était à hauteur du sexe de Charlotte. Geneviève hocha la tête, une fois.

« Tu peux la lécher si tu veux. Ou pas. Mais ne t’arrête pas. »

Juliette posa la bouche. Pas un baiser. Juste la langue à plat contre le clitoris, pendant que Charlotte continuait de se doigter à côté. Charlotte gémit, court, surpris. Antoine jura entre ses dents. Marc se branlait plus vite.

Geneviève glissa une main sous sa robe. On vit le mouvement du poignet, rien d’autre. Elle gardait les yeux ouverts.

Charlotte jouit la première, cuisses serrées autour de la tête de Juliette, un cri étouffé dans le creux de son bras. Juliette continua quelques secondes, puis se redressa, bouche brillante, et se caressa plus fort, les yeux sur Geneviève. Elle jouit presque en silence, front contre le genou de Charlotte.

Antoine éjacula sur son ventre, trois jets, la main ralentie. Marc suivit trente secondes plus tard, plus bas, sur le tapis.

Le silence revint, seulement troublé par les respirations.

Geneviève retira sa main. Elle lissa sa robe.

« Demain soir, même heure, si je sors. Si je ne sors pas, vous attendez. Personne ne parle de ça en dehors de cette pièce. »

Elle se leva, reprit son manteau, et sortit. On entendit ses pas dans l’escalier.

Charlotte remit sa culotte. Juliette essuya sa bouche du revers de la main. Les garçons remontèrent leurs jeans. Personne ne se regarda vraiment.

Le lendemain, Geneviève ne sortit pas. Elle dîna avec eux, parla de courses et de la chaudière, comme si de rien n’était. Après le repas, elle monta. Les quatre restèrent dans la cuisine. Antoine finit par dire :

« On fait quoi ? »

« On attend », répondit Charlotte.

Ils attendirent trois jours. Le quatrième, Geneviève annonça qu’elle allait au cinéma. Elle partit à vingt heures. À vingt heures dix, ils étaient de nouveau dans le salon.

Cette fois, Geneviève revint plus tôt. Elle entra sans bruit. Ils étaient déjà en train. Charlotte à quatre pattes sur le canapé, Juliette derrière elle, langue entre ses fesses et ses lèvres, une main entre ses propres cuisses. Antoine et Marc debout, se branlant en les regardant de près.

Geneviève s’assit au même endroit. Elle releva sa robe jusqu’à la taille. Elle ne portait pas de culotte. Elle écarta les genoux et se caressa ouvertement, deux doigts, le regard fixé sur la langue de Juliette.

« Antoine », dit-elle. « Viens ici. »

Il s’approcha, sexe à la main. Elle ne le toucha pas. Elle continua de se masturber en le regardant faire pareil, à trente centimètres de son visage. Marc resta près des filles.

Charlotte jouit contre la langue de Juliette, le dos cambré. Juliette se redressa, se retourna, et se branla face à Geneviève jusqu’à jouir elle aussi, debout, genoux un peu pliés. Geneviève accéléra. Elle jouit sans un bruit, cuisses tremblantes, doigts enfoncés. Antoine éjacula sur le sol entre ses pieds. Marc sur le bas du dos de Charlotte, qui ne protesta pas.

Geneviève baissa sa robe.

« La prochaine fois, vous vous mettez tous les quatre devant moi. Je veux voir vos visages. »

Elle sortit. Cette fois, elle ne monta pas tout de suite. On l’entendit se servir un verre d’eau dans la cuisine.

Les semaines qui suivirent prirent une forme. Geneviève sortait, ou prétendait sortir, et revenait. Parfois elle restait dans le fauteuil et se touchait. Parfois elle donnait une consigne courte : plus lents, plus près, regardez-moi, ne jouissez pas encore. Elle ne les touchait pas. Elle ne se laissait pas toucher. Elle regardait, et elle jouissait, et elle partait.

Un soir, elle resta après. Charlotte était encore allongée, cuisses ouvertes, souffle court. Juliette était assise par terre, dos contre le canapé. Les garçons s’étaient rhabillés à moitié.

« Vous croyez que je ne savais pas », dit Geneviève.

Personne ne répondit.

« Je vous entends depuis le début. La première fois, j’étais dans le couloir. J’ai attendu de voir jusqu’où vous iriez. »

Elle regarda Charlotte.

« Tu jouis plus fort quand ta sœur te lèche. Tu le sais. »

Charlotte rougit, mais ne détourna pas les yeux.

Geneviève se leva.

« Dimanche, je ne sors pas. Vous descendez quand même à vingt-deux heures. Porte fermée. Si l’un de vous ne veut plus, il ne vient pas. Les autres continuent. »

Le dimanche, ils étaient quatre. Geneviève était déjà dans le fauteuil, robe de chambre entrouverte, rien en dessous. Elle les fit se placer en arc devant elle. Charlotte et Juliette se caressèrent face à elle, genoux écartés, se regardant parfois. Antoine et Marc se branlèrent debout. Geneviève se touchait au même rythme que Charlotte. Quand Charlotte accéléra, Geneviève accéléra. Elles jouirent à quelques secondes d’intervalle. Juliette suivit, puis les garçons, l’un après l’autre, sans qu’on leur dise où.

Après, Geneviève referma la robe de chambre.

« C’est tout ce que je veux », dit-elle. « Vous voir. Que vous sachiez que je vois. Le reste, vous le gardez entre vous si vous voulez. Pas dans mon lit. Pas dans le mien. »

Elle monta. Ils restèrent un moment dans le salon, sans se rhabiller tout de suite.

Charlotte finit par dire, bas :

« On continue ? »

Juliette hocha la tête. Antoine aussi. Marc regarda la porte par où Geneviève était sortie, puis les autres.

« Oui. »

Dehors, la pluie avait cessé. Dans la maison, on n’entendait plus que le frigo et, quelque part à l’étage, le bruit d’une douche.



♥ Tip Salty Vixen ♥