J’accueille avec une certaine impatience Noémie. C’est une créature du troisième sexe très sensuelle et féminine. Aujourd’hui, elle s’est harnachée de sa lingerie la plus sexy pour mettre en scène nos fantasmes.
– Tu vas craquer en découvrant mes dessous, me dit-t-elle d’un air coquin.
Lorsqu’elle dégrafe son corsage, je m’aperçois qu’elle a utilisé tous les artifices de l’éternel féminin.
Cambrant ses superbes seins, elle me fait admirer le galbe parfait de ses seins jaillissant de son balconnet. Une jupe ultra courte et un jupon fluide me montrent ses bretelles à chaque pas. J’ai une forte envie de la violer lorsqu’elle ajuste ses bas en se penchant délibérément en avant pour me montrer son cul. Ravie de voir l’effet que cela a sur ma libido, elle se redresse doucement en m’offrant un sourire prometteur. Je savoure ce moment privilégié où l’on se dévore des yeux avant de faire
amour… Elle m’observe à son tour. Ayant une longue expérience de travesti, je me suis maquillée et habillée avec soin.
Je porte une perruque blonde bouclée assez courte et de la lingerie glamour mettant en valeur mes seins en silicone. De longues séances d’entraînement devant le miroir me permettent de mémoriser les gestes qui me rendent la plus féminine possible. Noémie semble satisfaite de son examen et me dit :
– Ne perdons pas de temps, chérie.
Elle me glisse un comprimé dans la bouche en me tendant un verre d’eau.
– Avale ça ma belle, c’est du viagra.
– Tu en auras besoin si tu veux tenir toute l’après midi, car je te réserve quelques surprises, rajoute-t-elle en souriant.
Encouragée par ses paroles, je glisse mes mains sous sa jupe en les remontant jusqu’à la racine de ses cuisses. Puis, je plonge ma tête sous son jupon vaporeux en découvrant l’excitant spectacle de ses jarretelles tendues sur ses cuisses fuselées. Je mordille doucement sa queue à travers sa culotte en satin qui se gorge très vite de sang en se dressant sous mes yeux. Je contemple avec satisfaction son gland épais qui est pour moi le gage d’un plaisir
assuré. Je lui enlève sa culotte et remonte sur ses hanches un slip ouvert qui met sa verge en valeur en me donnant accès à ses reins. J’en profite pour lubrifier sa grotte avant de lui enfoncer un rosebud dans les fesses. Je ne me lasse pas d’admirer ce bijou anal dont le socle est orné d’un magnifique
rubis en verre taillé qui brille de tous ses feux. Cela me rappelle mes dernières vacances estivales dans un camp de nudistes en Ardèche. Allongée sur ma serviette de plage, j’écartais les jambes lors du passage de jeunes éphèbes pour qu’ils admirent le bijou anal scintillant dans mes fesses. Derrière mes lunettes solaires, je m’amusais de l’effet produit en les voyant passer et repasser devant moi. Certains jours, il m’arrivait de donner mon numéro de chambre à l’un deux pour qu’il vienne me rejoindre en soirée.
Une fois, j’ai eu la surprise de voir une jolie femme de quarante ans s’agenouiller entre mes cuisses et me dire qu’elle me trouvait irrésistible avec ce bijou anal. A sa demande, je suis allée la rejoindre dans sa chambre. Elle m’a allongée sur son lit en jouant un moment avec mon plug. Puis, elle l’a retiré et plongé dans sa chatte avant de m’offrir ses fesses.
– Je me sens plus étroite et je vais pouvoir te donner davantage de plaisir, me dit-t-elle en souriant
Je l’ai pénétrée lentement en forçant son fourreau anal. Notre plaisir fut bref mais intense. Mes yeux se fixent à nouveau sur le bijou planté dans la grotte de Noémie qui se trémousse devant moi en me tournant le dos et en roulant des hanches pour m’exciter. Puis, elle s’assoit dans un fauteuil et continue son manége en frottant lentement ses cuisses l’une contre l’autre pour que j’entende crisser ses bas. Les yeux fermés, elle contracte ses sphincters pour faire vivre le plug plongé dans ses fesses. Mes mains effleurent ses jarretières et se glissent dans la fente de son slip à la recherche de son sexe qui me fait découvrir ses attentes.
Noémie frissonne de plaisir quand je lui embrasse l’intérieur des cuisses et laisse échapper un gémissement lorsque je tiraille du bout des lèvres le rosebud plongé dans sa grotte. Les sens en ébullition, elle finit par se lever en me fixant d’un regard de braise. Elle contemple un instant ma guêpière rouge sur laquelle sont accrochés des bas à coutures de même couleur. D’une main assurée, elle palpe ma poitrine 105c quand son attention est attirée par ma queue qui jaillit de mon slip ouvert. Elle la frotte contre ses cuisses gainées de nylon tout en m’embrassant à pleine bouche.
Le contact des fibres synthétiques m’électrise et fait perler très vite quelques gouttes de sève à la surface de mon gland. Puis, je sens son genou remonter lentement le long de ma jambe. J’ai une envie irrésistible de te baiser ma belle, me murmure-t-elle à l’oreille. Même si je brûle d’envie de la posséder, je suis encore plus heureuse d’être l’objet de son désir. Sournoisement, elle profite de mon équilibre instable sur mes talons aiguilles pour me culbuter sur le lit. J’oppose une faible résistance qui ne fait que renforcer sa détermination. Exploitant son avantage, elle plaque mes cuisses contre la poitrine en brandissant dans sa main un gode de bonne taille. Pour me mettre en confiance, elle le fait aller et venir doucement dans le sillon de mes fesses.
– Je suis impatiente de t’enfiler ma belle.
Sans me quitter des yeux, elle passe à l’action. Une douleur vive me traverse le ventre lorsque mes chairs s’écartent sous la pression continue du pal qui me donne l’impression d’être ouverte en deux. D’un air amusé, Noémie regarde mes jambes brasser désespérément l’air pour tenter d’échapper à ce pieu qui me transperce. Puis, elle me fouille le ventre en me donnant un long moment de bonheur qui me laisse au bord de l’orgasme.
– Ton clito va bientôt exploser, me dit-t-elle.
A peine l’a-t-elle pris en main, qu’un flot épais de sperme coule entre ses doigts en dessinant sur mes bas d’étranges arabesques blanchâtres. Satisfaite de m’avoir fait jouir, elle s’assoit à nouveau devant la coiffeuse pour faire quelques retouches à son maquillage. Quelques minutes plus tard, le regard trouble, elle dégrafe lentement sa jupe en la laissant tomber à ses pieds. Elle l’enjambe gracieusement et s’offre à moi dans une attitude provocante, le ventre légèrement en avant. Consciente de sa féminité, elle s’exhibe sous tous les angles en me dévoilant ses courbes mises en valeur par son excitante lingerie. Elle porte un corset et un slip en satin rose et noir.
Huit jarretelles tendues sur ses cuisses ont la difficile mission de maintenir les coutures de ses bas bien alignées. Elle s’approche en roulant des hanches, un sourire ravageur au coin des lèvres. Campée sur ses bottes à talons aiguilles qui lui cambrent les reins, elle se colle amoureusement contre moi, prête à céder à mes moindres caprices. Empoignant ma queue, elle prend conscience de mon trouble et m’entraîne vers le lit. S’allongeant sur le dos, elle retire le rosebud enfoui dans ses fesses et me dit d’une voix chaude :
– Prends moi maintenant, j’en meurs d’envie.
Elle écarte les cuisses et je vois son anneau se contracter de désir pendant que sa queue se dresse à quelques centimètres de mon visage. A l’aide d’une écharpe en soie, je lui bande les yeux pour qu’elle n’anticipe pas sur ce que je lui réserve. Puis, je prends son sexe en bouche pour maintenir sa magnifique érection en admirant les contours épilés de son triangle de vénus. J’attache ensuite ses chevilles et ses poignets aux quatre pieds du lit. Je la laisse un moment dans le silence pour qu’elle fantasme sur ce que je vais lui faire. Quand je reviens, elle se tourne vers moi en entendant le crissement de mes bas.
Totalement aveugle, je m’aperçois qu’elle compense largement son handicap par l’exacerbation de ses autres sens. Sa respiration s’accélère et sa superbe poitrine se soulève en cadence lorsque je pose un vibro sur son frein. J’attends qu’elle soit bien excitée pour enfiler un gant lubrifié et glisser lentement un, deux, puis trois doigts dans son intimité. Ayant trouvé son point G, je recourbe mon index vers le haut en le massant avec insistance.
Submergée par le plaisir, elle se cambre pour me faciliter la tâche et j’en profite pour glisser un anneau pénien sur sa verge qui est prête à exploser.
Sachant maintenant qu’elle conservera son érection, j’ai une envie folle de m’empaler dessus. Je lui retire son bandeau en lui faisant face et je m’accroupis sur son ventre en guidant sa queue dans mes reins. Puis, je me laisse tomber de tout mon poids sur sa verge. Lorsque je sens mes bourses cogner contre les siennes, je réalise avec plaisir que je me suis empalée jusqu’à la racine de son sexe. Posant mes mains sur ses seins, j’entame de lentes et puissantes bascules du bassin d’avant en arrière qui l’amènent au bord de l’orgasme. J’amplifie son plaisir en faisant tournoyer mes fesses sur sa colonne de chair. Le souffle court, Noémie m’implore d’une voix suppliante :
– Doucement ma chérie, ne me fais pas jouir trop vite.
Je m’arrête un instant pour lubrifier un gode de gros calibre.
– Il est énorme me dit-t-elle d’une voix inquiète.
Elle se raidit quand je le presse à l’entrée de sa grotte et tente d’échapper à mon emprise. Je contemple une fraction de seconde son visage qui exprime tour à tour la surprise, l’angoisse et le plaisir. La bouche ouverte et la poitrine palpitante, elle reste immobile en me fixant intensément du regard quand je lui enfonce le pal jusqu’au manche. Elle se cabre sous l’assaut mais finit par prendre du plaisir quand je la masturbe d’une main experte. Nous partageons ce moment de plénitude, totalement comblées par ces sexes qui nous possèdent. Je fouille lentement ses chairs en lui faisant sentir les moindres reliefs du gode. Quand je la vois s’agiter frénétiquement, je sais que le point de non retour est atteint.
– Laisse toi aller mon ange, lui dis-je en amplifiant les va-et-vient tout en tournant mes fesses sur son pivot de chair.
L’orgasme l’emporte d’un coup et elle explose dans mes reins en râlant de plaisir. Je sors sa queue de mes fesses pour la voir perdre dans d’ultimes soubresauts ses dernières gouttes de sève. Je détache ensuite Noémie en la laissant reprendre ses esprits. Reconnaissante, elle prend mon sexe brûlant de désir dans sa bouche. Sachant mieux qu’une femme où se situent mes points sensibles, elle me pompe divinement la queue. Puis, elle l’enfonce dans sa gorge jusqu’à ce que ses lèvres viennent buter contre mon ventre. Très vite, j’explose en giclées lourdes et épaisses qui lui éclaboussent les lèvres. Peu après, je l’attache à nouveau pour poursuivre la séance.
– Ce jouet va te faire grimper au rideau, lui dis-je en sortant un plug gonflable vibrant de la table de nuit.
Je le plonge dans ses fesses en le gonflant rapidement. La forte pression exercée sur son point G, laisse échapper un mince filet de sève de son gland.
– Ton clito coule trop tôt ma belle, lui dis-je en souriant.
Je poursuis en faisant une pause dés que la tension lui semble insupportable. Elle contracte ses muscles internes pour résister à la pression et gémit doucement lorsque les vibrations du plug lui irradient le ventre. Voyant son œillet se contracter de plus en plus souvent, je sais qu’elle ne tiendra plus longtemps.
Allongée entre ses jambes, je pose un vibro sur son frein avec l’intention de prolonger son plaisir. Dès qu’une goutte de sève perle à la surface de son gland, je m’arrête quelques secondes avant de l’appliquer à nouveau dessus pour faire apparaître la suivante. Puis, lorsque Noémie est au bord de l’orgasme, je gonfle fortement le plug avant de l’achever. Ne pouvant plus résister à la pression, elle relâche d’un coup ses sphincters en laissant le ballonnet lui dilater les entrailles.
– Maintenant ma chérie, tu vas jouir du cul, lui dis-je d’une voix douce.
Une épaisse coulée de sperme sort lentement de son gland. Noémie jouis longuement sous mes yeux. Sa source de vie s’épuise peu à peu et je ne vois bientôt plus qu’un mince filet blanchâtre se répandre sans fin sur son corset et ses bas.
– C’était divin, me dit-t-elle un moment plus tard en m’adressant un sourire radieux.
Je décide de faire une pause afin de lui laisser le temps de se changer.Elle réapparaît un moment plus tard dans une lingerie craquante qui m’enflamme les sens. La prenant dans mes bras, je l’allonge sur le lit. A genoux face à elle, je pose ses bottes à talons aiguilles sur mes épaules pour que mon sexe vienne s’appuyer contre son oeillet. Je force son anneau qui finit par céder à mes ardeurs. Aspirée par son cul sublime, je m’engouffre d’un coup dans ses reins. Fascinée, je contemple sa rosette qui s’enroule sur ma hampe quand je m’enfonce en elle et qui se déroule dessus lorsque je me retire. Je la sodomise longuement en insistant sur les zones sensibles qui la font défaillir. Un moment plus tard, le corps agité de spasmes, elle explose en jets puissants sur sa guêpière. Elle s’essuie rapidement en me disant:
– Reste en moi, je veux que tu jouisses dans mes fesses.
Sans me laisser le temps de répondre, elle m’immobilise en croisant ses jambes dans mon dos. Ondulant du bassin, elle m’aspire le sexe en cadence tout en me pétrissant la croupe. Au moment crucial, elle m’enfonce sournoisement son doigt dans l’anus. Tétanisée, le corps en arc de cercle, je jouis en elle submergée de plaisir. Nous restons un long moment enlacées et emboîtées l’une dans l’autre. Après un temps de repos, Noémie se lève en me disant :
– Attends moi un instant, je vais te faire découvrir un nouveau jeu. Elle revient avec une barre d’acier d’un mètre garnie d’un bracelet métallique à chaque extrémité. Elle verrouille mes chevilles à cette barre en attachant mes mains à la tête de lit. Je me retrouve allongée sur le dos, écartelée et totalement soumise à sa perversité. D’un regard lourd, elle se place entre mes jambes en agitant devant mes yeux un gode hérissé d’aspérités saillantes.
– Tu vas sentir chacune de ses sculptures te rôder l’anneau, me souffle-t-elle en m’écartant les fesses.
– A mon tour de te défoncer le cul, rajoute-t-elle d’un rire de gorge évocateur en m’empalant d’une main assurée. Elle tourne lentement le gode dans mes reins. Lorsqu’elle me voit trembler de désir, elle comprime la racine de mon sexe pour m’empêcher de jouir.
– C’est trop tôt ma chérie, j’en ai pas fini avec toi, me dit-t-elle en souriant.
Collant ses lèvres contre les miennes pour étouffer mes plaintes, elle pousse franchement le gode qui s’enfonce jusqu’au ras de mes fesses. Elle s’arrête de me pilonner lorsqu’elle voit le manche tressauter sous l’effet de mes contractions anales. Noémie s’accroupit sur moi en s’empalant sur ma queue.
Puis, reprenant le gode, elle me fouille les reins de plus belle. Mes jambes se mettent à trembler et j’essaye de contenir cette coulée de lave qui monte en moi. Comprenant que je vais jouir, elle s’arrête un instant avant de m’allonger sur le ventre. D’un coup sec, elle me retire le gode qui sort de mes reins avec un bruit de succion en me laissant l’oeillet grand ouvert.
– J’ai maintenant une envie folle de te baiser, me dit-t-elle.
Allongée entre mes cuisses, elle appuie son sexe turgescent contre ma rosette.
– Cambre toi bien mon ange pour que je puisse t’enfiler à fond, me chuchote-t-elle à l’oreille.
La tête dans l’oreiller, encore toute chavirée de plaisir, je creuse les reins en attendant son assaut. D’un coup puissant, elle me transperce avec une facilité qui la déconcerte, oubliant qu’elle m’a déjà fortement élargi la chatte lors des jeux précédents. Puis, écartant mes fesses avec ses pouces, elle m’empale jusqu’à la garde.
– Te voilà bien prise ma belle, s’exclame-t-elle en me mordillant l’oreille.
Ses mains posées sur mes épaules me plaquent contre le lit pour me montrer qui est le maître. Mon excitation est à son paroxysme lorsque je sens ses bourses me fouetter l’intérieur des cuisses. Dans le silence de la chambre, j’entends les claquements excitants de son sexe dans mes reins. Je suis totalement comblée par cette queue qui me lime si bien. Pendant de longues minutes, Noémie me défonce sans s’arrêter. Quand elle me voit au bord de l’orgasme, elle s’arrête un instant et me serre fortement la queue pour me calmer avant de poursuivre. A bout de résistance, je finis par lui dire :
– Je t’en supplie ma chérie, fais moi jouir maintenant.
Sans me répondre, elle me retourne sur le dos et je vois dans son regard qu’elle a décidé de m’achever. J’écarte alors les cuisses en me cambrant au maximum dans l’attente de ma délivrance. Noémie coulisse en moi de plus en plus vite en me masturbant sur un rythme effréné. Submergée par un orgasme intense, mon sperme jaillit par saccades sur ma guêpière. Avec constance, Noémie presse ma hampe et mon périnée pour extraire mes dernières gouttes de sève.
A mon tour, j’ai envie de la faire craquer. Lui faisant face, je m’assois sur son ventre en m’empalant sur sa queue. Puis, je contracte mes muscles intimes sur cette colonne de chair en me balançant d’avant en arrière. Je terrasse peu à peu cette queue qui ne résiste pas à mon massage fessier et j’éprouve un fort sentiment d’exaltation quand elle explose en moi. Lorsque sa sève m’inonde le ventre, je pense à la chance qu’ont toutes ces bourgeoises que je croise dans la rue. Elles jouissent par tous leurs orifices en pompant chacune au moins une centaine de litres de sperme à leurs amants au cours de leur vie. Peu après, Noémie reconnaissante me libère de mes entraves. Lorsque, je remets de l’ordre dans mes dessous, je contemple la longue coulée de sperme qui s’échappe de mes fesses et s’infiltre dans ma jarretière.
– Tu m’as mise la dose ma chérie, lui dis-je admirative en m’épongeant de mon mieux.
– Et toi tu m’as fait jouir comme jamais, me dit-t-elle reconnaissante.
– Comme tu as un petit cul irrésistible et que tu sais t’en servir, j’aimerais que tu fasses plus souvent la fille, rajoute-t-elle.
– Je préfère aussi vivre pleinement ma féminité et te sentir en moi, lui dis-je en l’embrassant pour sceller notre accord.
Une heure plus tard, insatiable, Noémie vient se lover contre moi. Sous l’effet de ses caresses expertes, j’ai très vite une nouvelle érection. Elle commence par me sucer la queue tout en me caressant les bourses. Puis, elle titille mon gland avec la pointe de sa langue jusqu’à ce qu’un liquide clair perle à sa surface. Me voyant suffisamment excitée, elle me dit d’une voix rauque:
– Maintenant, donne moi tes fesses.
Je m’allonge sur le dos pendant que Noémie relève mes jambes et empoigne mes chevilles pour m’obliger à écarter les cuisses. Puis, me clouant sur le matelas avec son dard, elle me prend sous tous les angles possibles. Mon plaisir monte crescendo et j’accompagne chacun de ses coups de reins en projetant mon bassin en avant pour mieux m’empaler sur son sexe. Ses yeux de braise rivés sur moi, elle me défonce jusqu’à ce que je jouisse en gémissant de plaisir. Etourdie de plaisir, nous ne tardons pas à nous endormir dans les bras l’une de l’autre.


